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L’accouchement par voie basse et l’ostéopathie

L’accouchement par voie basse et l’ostéopathie

L’accouchement est l’avant dernière étape de la grossesse. Moment qui précède le post partum, il est le moment tant attendu pour enfin pouvoir voir bébé. Mais entre le début du travail et le peau à peau, nombreuses sont les étapes à passer. 

Il est important de noté qu’un accouchement qu’il soit par voie basse, par césarienne et avec ou sans péridurale, reste un moment où la futur maman doit s’armer de patience et de courage.

Les étapes de l’accouchement

Etape n°1: la dilatation ou le travail

Cette étape débute lorsque les contractions utérines sont régulières et et rapprochées. Elles sont associées à la modification du col, c’est-à-dire à la dilatation du col. Le col se raccourcit dans un premier temps, puis se dilate jusqu’à s’effacer pour laisser le passage au bébé. 

C’est lors de cette étape que le monitoring est installé, il contrôlera les contractions utérines ainsi que le rythme cardiaque du bébé. 

Le travail peut s’effectuer de manière physiologique, dans une salle de travail appelée “nature”. Dans cette salle, de nombreuses installations pourront vous être proposée: swiss ball, baignoire, sangles pour se suspendre, techniques de respiration etc. 

Vous pouvez également faire le choix de poser une péridurale. 

La péridurale

Le mythe de l’aiguille de la péridurale, est souvent un élément stressant pour les femmes enceintes. Quelques petites informations sont alors nécessaires pour savoir si vous la désirez ou non. 

  • La taille de l’aiguille : l’aiguille est semblable à celle d’une prise de sang, bien que légèrement plus épaisse (afin de laisser passer le petit tuyau qui transportera le produit d’anesthésie). L’aiguille n’est pas introduit entièrement dans la zone du dos. Les femmes ont toutes des corpulences différentes, ce qui expliques la taille de l’aiguille. 
  • La récupération : Une douleur peut persister quelques jours au niveau du point de péridural. 
  • Les accidents : les lésions au niveau de la colonne, ou “brèche” sont relativement rare. Dans ce cas, une intervention nommée “blood patch” sera réalisée. Les maux de têtes cesseront alors. Le risque de paralysie suite à une péridurale est exceptionnellement rare. 
  • Le dosage : désormais, vous pouvez réguler la péridurale comme vous le souhaitez. Une base est fixée par l’anesthésiste, puis grâce  à un bouton, vous pouvez gérer la dose qui vous ai injectée.

Etape n°2: l’engagement

La descente dans le bassin, ou engagement dure entre 30 minutes et 3 heures environ. Elle démarre lorsque le col est dilaté de 10 cm. 

Etape n°3: l’expulsion de votre bébé

Le bébé descend alors de 7 à 9 cm. Le temps de l’expulsion varie selon les femmes, elle peut prendre de quelques minutes à plus de 30 minutes. 

Afin que le bébé puisse passer la tête, le périnée va alors s’étirer. C’est à ce moment que peuvent intervenir les déchirures naturelles du périnée ou l’épisiotomie (acte chirurgical engagé par l’obstétricien). Une instrumentation (forceps et/ou ventouse), peut également être nécessaire à cette étape là.

Durant toute cette phase vous serez accompagnée par les sages femmes et le gynécologue. 

  • Le clampage du cordon ombilical : il est réalisé entre 1 à 3 minutes après l’expulsion. On appelle cela le clampage tardif, qui est bénéfique pour le bébé. Il permettrait de lutter contre l’anémie chez le nourrisson. 
  • La présentation aux parents et le peau à peau :  si tout s’est bien passé pour maman et bébé, alors bébé sera présenter aux parents et mis en peau à peau avec la maman. Ce peau à peau est indispensable pour rassurer le bébé qui reconnait alors l’odeur de sa maman. Le peau à peau permettra également une monté d’ocytocine (hormone de l’attachement maternel), hormone qui contribue à la contraction de l’utérus pour la libération du placenta. Evitant ainsi ce que l’on nomme “l’hémorragie de délivrance”. Ce moment est aussi important, car il s’agit des prémices de la mise en place de l’allaitement. 
  • L’examen du nouveau né :  Il s’agit du score d’Apgar. Notifié dans le carnet de santé, il permet d’avoir un avis général sur l’état du nouveau né. Il comprend: la coloration de la peau, la respiration, le pouls, la réactivité au stimuli (réflexes), ainsi que l’activité musculaire. 

A savoir: En cas de problématiques durant l’accouchement, si le peau à peau n’est pas possible avec la maman, alors le bébé sera confié au papa ou à l’accompagnant.

Etape n°4: la délivrance

La délivrance est l’étape qui correspond à l’expulsion du placenta. Cette étape se fait grâce à la contraction de l’utérus et est primordial. L’hémorragie de la délivrance est à éviter lors de cette étape. Mais la maman, n’a pas de contrôle sur cette dernière. C’est un gynécologue/obstétricien de veiller à ce que tout le placenta est disparu de la cavité utérine. 

Etape n°5: la récupération

Le séjour à la maternité n’est pas toujours de tout repos. Une surveillance médicale est mise en place pendant les 2 à 3 jours qui suivent l’accouchement. Les sages femmes seront là pour vérifier les saignements, les points s’il y en a, la tension mais également la mise en place de l’allaitement. 

L’ostéopathie après l’accouchement


L’accompagnement de la femme enceinte durant sa grossesse par un ostéopathe permet de soulager les tensions liées à la grossesse mais également de préparer le bassin et le périnée à l’accouchement. 

En post partum, l’ostéopathe prendra en charge le corps dans sa globalité, mais plus spécifiquement la zone du bassin et du petit bassin (utérus, périnée, ligaments). 

Vous pouvez consulter votre ostéopathe quelques semaines après votre accouchement. Mais, il est préférable d’attendre que les points de sutures aient cicatrisé pour ne pas risquer de relancer une douleur lors de la pratique. 

Si toutefois l’attente n’est pas possible et que certains maux sont trop prenants, l’ostéopathe adaptera alors sa pratique à l’état de la patiente. 

Coralie Litzler-Ostéopathe

0 Comment

  1. Donaldknora
    mars 30, 2026 at 12:29
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